Histoire d'élections

 

Génèse

d'une liste d'union pour

" bien vivre ensemble

à Saint Péran"

Aux élections municipales de 2014, Loïck Richard, maire de Saint-Péran depuis 6 ans, décide de ne pas se représenter. Avec Isabelle Goven et Patrick Lesec - deux élus partant pour un nouveau mandat - ils proposent à Maurice Renault, de composer et prendre la tête d’une liste d’union municipale.

Maurice Renault accepte la proposition à condition de réussir à rassembler dans une liste ouverte un groupe d’habitants à l’image de la population de la commune. Il pense important notamment de mobiliser de jeunes actifs avec des enfants, correspondant au profil des habitants arrivés sur la commune ces dix dernières années.

 

Les deux précédentes élections municipales mettaient en lice deux listes concurrentes. Dans un contexte de croissance régulière de la population communale, la compétition électorale et les clivages au sein du conseil municipal traduisaient des différences plus sociologiques et culturelles que politiques entre les anciens et les nouveaux Saint Pérannais. Pour une partie de la population avec de jeunes enfants la question de la ré-ouverture d’une école s'était posée et avait crystalisé les oppositions

 

En 2014 l’école au cœur du bourg n’est plus un enjeu et le lien entre les Saint Pérannais se tisse autour des pôles d’animation de la vie locale et des deux associations Du bruit dans le bourg et Le comité des fêtes.

 

C’est dans ce contexte que « Les 11 de Saint Péran », réunis par Maurice Renault vont se fédérer autour d’un même projet : Agir pour "bien vivre ensemble à Saint-Péran". Et Maurice Renault se pose d’emblée en « relayeur » des deux précédents maires aux personnalités bien marquées : Loïck Richard et Roland Gueblez.

 

Maurice Renauklt, Maire de Saint-Péran
Loïck Richard
Maurice Renault
Patrick Lesec, second adjoint de Saint-Péran
Roland Gueblez
Isabelle Goven
Patrick Lesec

Depuis la loi du 17 mai 2013, dans les communes de moins de 1 000 habitants (le seuil était auparavant fixé à 3 500), le scrutin est majoritaire, plurinominal, à deux tours.

 

Les candidats se présentent sur une liste, mais les électeurs peuvent modifier les listes, panacher, ajouter ou supprimer des candidats sans que le vote soit nul. Les listes incomplètes et les candidatures individuelles sont autorisées.

Obtiennent un siège au conseil municipal, dès le premier tour, les candidats remplissant une double condition : avoir obtenu la majorité absolue des suffrages exprimés et recueilli au moins un quart des suffrages des électeurs inscrits. Les suffrages sont décomptés individuellement par candidat et non par liste.

Pour les sièges restant à pourvoir, un second tour est organisé : l’élection a alors lieu à la majorité relative, quel que soit le nombre de votants.

Dans les communes de moins de 1 000 habitants, les conseillers communautaires (c’est-à-dire ceux qui représentent les communes dans les organes intercommunaux) sont les membres du conseil municipal désignés "dans l’ordre du tableau" (maire, premier adjoint, deuxième adjoint ...).

 

"Bien vivre ensemble à Saint Péran, l’intention est généreuse...

Mais trouvera-t-on ainsi la clé pour endiguer et réduire la surprenante et forte montée depuis 2012 d’un vote d’extrême droite sur le territoire dont il est difficile de comprendre les ressorts ?

Jour d'élection

Les élus assurent l'organisation

et la bonne tenue du scrutin.

 

Après le dépouillement ils s'interrogent sur les causes de la montée inexorable du vote

d'extrême droite sur le Pays de Brocéliande, à chaque élection, depuis 2012.

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