Dans le conseil municipal, Sandra Le Coq aime aussi les bons moments de rigolade

 

C'est au cœur du lotissement de quatorze maisons, créé à Saint Péran en bordure de forêt, qu'habite Sandra Lecoq, avec son mari et ses trois enfants. Une façon de vivre en pleine nature tout en n'étant pas isolés.

La rencontre avec Maurice Renault et Isabelle Goven s'est faite par l'entremise de Régis son mari.  "Il était au comité des fête, c'est comme cela que l'on était connus". La proposition de participer à la liste municipale tombait bien. "J'étais en congé parental, explique Sandra, j'avais besoin de liens sociaux. Et puis surtout c'était une opportunité d'apprendre autres choses". Quand elle voit les résultats des élections, elle n'en revient pas : les gens m'appréciaient, ça m'a vraiment touché ! "

 

Enfance et Action sociale

Ce qui motive Sandra c'est l'action sociale et les questions touchant à l'enfance. Elle s'est aussi beaucoup intéressée à la décoration du bourg donc au projet d'aménagement du centre bourg.

 

"Avec le  temps, remarque Sandra, on se connait mieux. C'est vraiment une équipe sympa et on a de bons moments de rigolades. Et puis il y a une ambiance de travail très positive et solidaire. Si tu ne comprends pas, ceux qui savent t'expliquent."

 

Mais tout cela est très prenant. Certaines périodes les réunions s'enchaînent. Heureusement il y a aussi des moments plus calmes. " Ce qui est peut être difficile pour moi ce sont les réunions trop longues et qui finissent tard. Certain conseils durent cinq heures et se terminent vers minuit, souligne-t-elle."

Déléguée au CCAS

 

Sandra apprécie beaucoup son action au CCAS et particulièrement le suivi des personnes âgées. " Le repas des anciens organisé le dernier Dimanche de Novembre est très important. C'est un moment de convivialité qui permet de tisser des liens avec tous les anciens de la commune, ça permet d'être proche d'eux. Quand on les rencontre après dans la rue, on se dit bonjour, on se parle."

 

Sandra ne sait pas ce qu'elle fera dans trois ans, aux prochaines élections. Elle aime beaucoup ce qu'elle fait à la mairie mais le manque de temps pour elle lui pèse un peu. "C'est un peu la course entre les trois enfants à la maison et mon emplol où j'ai plus de responsabilités. J'emmène souvent du travail à la maison." Et puis Sandra sent que dans les temps qui viennent elle devra être davantage présente auprès de ses anciens à elle...

Comme Régis son mari, Sandra a toujours vécue dans une commune rurale. Elle est née à Pont Péan et le couple habitait avant à l'Hermitage. "Nous connaissions Saint Péran, précise Sandra.  Nous traversions souvent le bourg pour rejoindre le week end le Lac de Trémelin. Nous appréciions le côté tranquille et arboré de la commune, proche de la nature. Alors, en 2006, quand on a vu le panneau annonçant la vente d'un lot de 14 terrains on s'y est très vite intéressé".

 

Sandra n'ignorait pas les inconvénients : le manque de commerces, l'éloignement des écoles, mais, pense-t-elle, "c'est une question d'organisation" Et comme elle est responsable d'un magasin de maroquinerie dans la galerie commerciale du Leclerc Cleunay, ce n'est pas difficile de s'approvisionner tous les jours.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ses trois enfants, Thibault 12 ans, Nora 9 ans et Lola 5 ans sont scolarisés sur Plélan Le Grand. "Les deux grand bénéficient du transport scolaire organisé par le département et je dépose la petite chaque matin". Heureusement elle a pu négocier ses horaires de travail avec son employeur, donc tout se passe bien. Son mari lui, chauffeur de car chez Keolys, a des horaires beaucoup plus changeants !

 

"Nos enfants sont heureux ici, se réjouit Sandra. Dès qu'ils le peuvent ils sont dehors, dans le jardin, ou dans la rue très tranquille du lotissement. Ils peuvent jouer avec les autres enfants". Et pour les activités il y a tout ce qu'il faut à Plélan ou sur la commune : sport pour le garçon, danse pour les filles, et puis l'espace jeune où s'inscrit pour la première fois Thibault. "Quand on n'est pas disponibles on arrive à s'organiser avec les voisins."

 

 

Un portrait tiré par
Alain Jaunault